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Vos difficultés

Se reconstruire après des violences dans la famille

Vous avez grandi en guettant les pas dans le couloir, le ton d'une voix, la porte qui claque. Aujourd'hui adulte, une partie de vous guette encore.

Une personne assise seule sur un banc, face à la campagne

Vous vous reconnaissez peut-être

  • Vous vous adaptez à l'humeur des autres avant même de savoir ce que vous ressentez.
  • Un haussement de voix suffit à vous faire perdre vos moyens.
  • Une voix intérieure vous critique, souvent avec les mots de quelqu'un d'autre.
  • Dire non ou poser une limite vous coûte, et la culpabilité suit aussitôt.
  • Vos relations amoureuses ressemblent parfois à ce que vous avez fui.
  • Les fêtes de famille vous vident pour plusieurs jours.

Ce qui se passe en vous

Un enfant qui grandit dans la violence n'a pas le choix : il s'adapte pour survivre. Il apprend à se faire petit, à deviner, à se taire, ou à prendre soin de l'adulte qui lui fait peur.

Ces stratégies l'ont protégé. À l'âge adulte, elles continuent de fonctionner alors que le danger a disparu, et elles coûtent cher : fatigue, angoisses, relations compliquées, sentiment de ne jamais être à la hauteur.

On parle de violences intrafamiliales, ou de violence domestique en Suisse. Elles peuvent avoir été physiques, psychologiques ou sexuelles, subies directement ou vécues comme témoin entre les parents. Être témoin de violences, enfant, laisse aussi des traces.

Comment je vous accompagne

Le travail commence par le corps et la sécurité : apprendre à votre système nerveux qu'il peut redescendre, avec le souffle, l'hypnose et, si vous le souhaitez, un travail doux sur les fascias.

En Rêve Éveillé Libre, l'enfant que vous étiez a souvent des choses à montrer. Les images permettent de revenir vers lui à votre rythme, en gardant toujours un pied dans le présent.

Je ne vous demanderai jamais de pardonner, de couper les ponts ou de renouer avec votre famille. Ces choix sont les vôtres, et ils peuvent évoluer avec le temps.

Commencer par le parcours de stabilisation

Quand la peur s'est installée tôt, le corps a besoin d'appuis avant tout le reste. Le parcours de stabilisation sert à ça : quatre séances pour qu'il apprenne qu'il peut se poser.

400 CHF au lieu de 480 CHF4 séances sur 6 à 8 semaines

  1. Première séance

    Nous faisons connaissance et parlons de ce qui vous pèse aujourd'hui, sans revenir sur les faits si vous ne le souhaitez pas. Nous terminons par un premier exercice de souffle, pour que le corps commence à redescendre.

  2. Deuxième séance

    En hypnose, nous construisons un lieu sûr intérieur : un endroit où revenir quand une vague d'émotion arrive, au cabinet comme chez vous.

  3. Troisième séance

    Nous travaillons avec le corps et les nuits. Vous recevez l'enregistrement audio personnalisé, à réécouter chez vous entre les séances.

  4. Quatrième séance

    Nous faisons le point ensemble : ce qui a bougé, ce qui reste, et si le moment vous semble venu d'aller plus en profondeur.

Je connais ce chemin

Je connais ce chemin de l'intérieur. On peut être un adulte qui fonctionne bien, aux yeux de tous, et porter encore l'enfant qui avait peur. En séance, mon histoire reste à sa place : toute la place est pour la vôtre.

Les limites de l'accompagnement

L'hypnose, le Rêve Éveillé Libre et le travail sur le corps ne remplacent pas un suivi médical ou psychiatrique, et je ne pose pas de diagnostic. Si un médecin vous a parlé de stress post-traumatique, je peux vous accompagner en parallèle de ce suivi, jamais à sa place.

Je ne reçois pas les personnes qui vivent des troubles psychotiques (épisodes délirants, hallucinations, schizophrénie). Dans ces situations, le travail avec l'imaginaire n'est pas adapté, et un suivi psychiatrique passe en premier.

Si des idées suicidaires vous traversent, parlez-en sans attendre à votre médecin, ou appelez La Main Tendue au 143, jour et nuit. En cas d'urgence, appelez le 144.

Si vous êtes en danger aujourd'hui, votre sécurité passe avant tout le reste : appelez la police au 117. Le 142, gratuit et confidentiel, répond jour et nuit aux victimes de violences physiques, psychiques ou sexuelles, et vous oriente vers l'aide aux victimes (LAVI) de votre canton.

Questions fréquentes

Ma famille dit que j'exagère. Comment savoir si c'était vraiment de la violence ?
Vous n'avez rien à prouver pour consulter. Si ce que vous avez vécu continue de peser aujourd'hui, cela mérite qu'on s'en occupe. Les mots viendront peut-être plus tard, à votre rythme.
Les violences continuent aujourd'hui. Que faire ?
Votre sécurité passe en premier. En cas de danger immédiat, appelez la police au 117. Le 142, gratuit et confidentiel, répond jour et nuit aux victimes de violences et vous oriente vers l'aide aux victimes de votre canton. Je peux vous accompagner en parallèle, une fois votre sécurité assurée.
Faut-il parler de mes parents à chaque séance ?
Non. Nous partons de ce qui vous pèse aujourd'hui. Le passé arrive quand il a besoin d'arriver, souvent par les images en Rêve Éveillé Libre, sans que nous ayons à le forcer.
J'ai été témoin de violences, sans en être la cible. Est-ce que cela me concerne ?
Oui. Grandir en voyant un parent frapper ou humilier l'autre est une violence en soi pour un enfant. Les traces sont souvent les mêmes : vigilance, angoisses, difficulté à se sentir en sécurité.

Vous voulez en parler avant de vous décider ?

L'appel découverte de 15 minutes est gratuit et sans engagement. Vous n'aurez rien à raconter que vous ne souhaitiez pas dire.

AppelerWhatsAppAppel gratuit