Le souffle
Quand on a eu peur longtemps, on respire souvent court, en haut de la poitrine. Nous travaillons une respiration plus lente et plus basse, que vous pourrez ensuite utiliser par vous-même, chez vous ou au milieu d'une journée difficile.
Après un traumatisme, beaucoup de personnes sentent que leur corps réagit avant leur tête. Il se crispe, il retient son souffle, il se met en garde. Le travail sur le souffle et les fascias s'adresse directement à lui.
Vous pouvez comprendre parfaitement ce qui vous est arrivé et sentir pourtant votre ventre se nouer, vos épaules monter, votre souffle se bloquer. La compréhension passe par la tête. L'alarme, elle, se joue dans le corps.
C'est pour cela qu'en plus de l'hypnose et du travail sur les rêves, je propose un travail direct sur le souffle et sur les tensions du corps. L'objectif est simple : que votre corps refasse, petit à petit, l'expérience de la sécurité.

Quand on a eu peur longtemps, on respire souvent court, en haut de la poitrine. Nous travaillons une respiration plus lente et plus basse, que vous pourrez ensuite utiliser par vous-même, chez vous ou au milieu d'une journée difficile.
Les fascias sont de fines enveloppes de tissu qui entourent les muscles et relient tout le corps. Après des années de tension, ils peuvent rester comme figés. Un toucher lent et doux, sans manipulation brusque, peut aider le corps à relâcher ce qu'il retient.
Des mouvements lents et guidés, que vous faites vous-même, pour retrouver des sensations agréables dans un corps qui a parfois appris à se faire oublier.
Le travail sur le corps ne se fait pas à part : il s'intègre aux séances d'hypnose et de Rêve Éveillé Libre. Il prend souvent plus de place au début, pendant le parcours de stabilisation, puis revient chaque fois que le corps en a besoin, par exemple quand une émotion forte remonte pendant un rêve éveillé.
L'hypnose, le Rêve Éveillé Libre et le travail sur le corps ne remplacent pas un suivi médical ou psychiatrique, et je ne pose pas de diagnostic. Si un médecin vous a parlé de stress post-traumatique, je peux vous accompagner en parallèle de ce suivi, jamais à sa place.
Je ne reçois pas les personnes qui vivent des troubles psychotiques (épisodes délirants, hallucinations, schizophrénie). Dans ces situations, le travail avec l'imaginaire n'est pas adapté, et un suivi psychiatrique passe en premier.
Si des idées suicidaires vous traversent, parlez-en sans attendre à votre médecin, ou appelez La Main Tendue au 143, jour et nuit. En cas d'urgence, appelez le 144.
Si vous êtes en danger aujourd'hui, votre sécurité passe avant tout le reste : appelez la police au 117. Le 142, gratuit et confidentiel, répond jour et nuit aux victimes de violences physiques, psychiques ou sexuelles, et vous oriente vers l'aide aux victimes (LAVI) de votre canton.
Ce travail ne remplace ni une physiothérapie, ni un traitement de la douleur. En cas de douleurs inexpliquées ou persistantes, consultez d'abord votre médecin.
L'appel découverte de 15 minutes est gratuit et sans engagement. Vous n'aurez rien à raconter que vous ne souhaitiez pas dire.