Le choc d'une mort brutale
Quand une mort est soudaine, violente ou injuste, le choc peut prendre toute la place. L'esprit revient sans cesse aux circonstances, et le chagrin lui-même n'arrive pas à se vivre.
Une mort brutale, violente, ou une perte que vous n'avez jamais pu comprendre. Certains deuils ne suivent aucune des étapes qu'on décrit dans les livres, et ils peuvent rester figés pendant des années.


Quand une mort est soudaine, violente ou injuste, le choc peut prendre toute la place. L'esprit revient sans cesse aux circonstances, et le chagrin lui-même n'arrive pas à se vivre.
Il y a aussi les deuils impossibles : une personne disparue sans explication, un parent qu'on n'a jamais connu, une perte dont personne n'a parlé autour de vous. Sans souvenirs ni mots, le deuil n'a nulle part où se poser.
Ce qui bloque, souvent, c'est tout ce qui n'a pas pu être dit, vécu ou exprimé au moment des faits : un adieu qui n'a pas eu lieu, une relation compliquée avec la personne disparue, une émotion mise de côté pour tenir le coup. Ce non-dit continue de peser, même des années plus tard.

Quand la mort a été violente ou brutale, nous commençons par apaiser le choc : le souffle, le corps et l'hypnose aident à ce que les images des circonstances prennent moins de place.
Le Rêve Éveillé Libre est ensuite l'approche que je privilégie pour le deuil. Il permet d'aller retrouver ce qui n'a pas pu être vécu ou exprimé, à travers l'imaginaire, pendant que vous gardez conscience de tout ce qui se passe.
Mon mémoire de fin de formation portait sur ce sujet : « Le deuil dans la cure de Rêve Éveillé Libre ». C'est un terrain que je connais par la théorie, par les personnes que j'ai accompagnées, et par ma propre histoire. Je ne peux pas vous promettre un délai : chaque deuil est singulier.
Après une mort brutale, le choc passe souvent avant le chagrin. Le parcours de stabilisation aide d'abord le corps à sortir de cet état d'alerte, avant le travail en profondeur.
Nous faisons connaissance et parlons de ce qui vous pèse aujourd'hui, sans revenir sur les faits si vous ne le souhaitez pas. Nous terminons par un premier exercice de souffle, pour que le corps commence à redescendre.
En hypnose, nous construisons un lieu sûr intérieur : un endroit où revenir quand une vague d'émotion arrive, au cabinet comme chez vous.
Nous travaillons avec le corps et les nuits. Vous recevez l'enregistrement audio personnalisé, à réécouter chez vous entre les séances.
Nous faisons le point ensemble : ce qui a bougé, ce qui reste, et si le moment vous semble venu d'aller plus en profondeur.

Une personne que j'ai accompagnée avait perdu un parent plusieurs années auparavant, dans des circonstances qui ne lui avaient pas laissé l'occasion de vraiment lui dire au revoir.
Le travail en Rêve Éveillé Libre lui a permis de retrouver un espace pour ce qui n'avait jamais pu être exprimé, séance après séance, sur plusieurs mois.
Avec le temps, elle a retrouvé la capacité de penser à ce parent sans être submergée à chaque fois.
Ce portrait est composite : il rassemble des traits de plusieurs personnes que j'ai accompagnées, pour qu'aucune ne s'y reconnaisse en particulier.
Pour un deuil traumatique, je propose souvent de poursuivre en Rêve Éveillé Libre après la stabilisation, sans durée fixée à l'avance.
Nous faisons un point d'étape toutes les 10 séances, pour regarder ensemble le chemin parcouru et décider de la suite.
Nous choisissons ensemble le point de départ le plus adapté dès l'appel gratuit.
Un appel de 15 minutes, offert, pour voir si c'est le bon moment pour vous. Sans engagement, et à votre rythme.
L'hypnose, le Rêve Éveillé Libre et le travail sur le corps ne remplacent pas un suivi médical ou psychiatrique, et je ne pose pas de diagnostic. Si un médecin vous a parlé de stress post-traumatique, je peux vous accompagner en parallèle de ce suivi, jamais à sa place.
Je ne reçois pas les personnes qui vivent des troubles psychotiques (épisodes délirants, hallucinations, schizophrénie). Dans ces situations, le travail avec l'imaginaire n'est pas adapté, et un suivi psychiatrique passe en premier.
Si des idées suicidaires vous traversent, parlez-en sans attendre à votre médecin, ou appelez La Main Tendue au 143, jour et nuit. En cas d'urgence, appelez le 144.
Si vous êtes en danger aujourd'hui, votre sécurité passe avant tout le reste : appelez la police au 117. Le 142, gratuit et confidentiel, répond jour et nuit aux victimes de violences physiques, psychiques ou sexuelles, et vous oriente vers l'aide aux victimes (LAVI) de votre canton.

L'appel découverte de 15 minutes est gratuit et sans engagement. Vous n'aurez rien à raconter que vous ne souhaitiez pas dire.