Une alarme qui a eu ses raisons
Une angoisse commence souvent par une alarme du corps qui se déclenche face à un danger réel. Après un traumatisme, cette alarme a eu de bonnes raisons de s'allumer. Elle a peut-être même été utile, à une époque.
La boule au ventre qui revient sans prévenir, le cœur qui s'emballe, le souffle qui se bloque. Souvent, cette alarme s'est installée après un choc, parfois très ancien, et elle continue de sonner alors que le danger est passé.


Une angoisse commence souvent par une alarme du corps qui se déclenche face à un danger réel. Après un traumatisme, cette alarme a eu de bonnes raisons de s'allumer. Elle a peut-être même été utile, à une époque.
Ce mécanisme est piloté par une partie du cerveau qui réagit plus vite que la réflexion consciente. C'est ce qui explique qu'on ne peut pas toujours se raisonner : le corps a déjà réagi avant que la pensée n'intervienne.
La peur de revivre une crise devient alors elle-même une source d'angoisse : on surveille son corps, on évite certains endroits, et cette vigilance entretient exactement ce qu'elle cherche à éviter.
Le corps a appris à réagir de cette façon. Il peut aussi apprendre autre chose.

Nous commençons par le corps : le souffle, l'ancrage, un lieu sûr intérieur construit en hypnose. Vous repartez avec des gestes simples à utiliser dans l'instant, quand une crise commence à monter.
L'hypnose permet ensuite de travailler directement avec ce système d'alarme, sur les sensations physiques autant que sur les pensées, sans avoir besoin de tout comprendre avant. Vous restez conscient pendant toute la séance.
Quand les angoisses viennent d'un traumatisme, nous travaillons aussi sur leur origine, en Rêve Éveillé Libre, une fois que le corps a retrouvé des appuis.
Je ne peux pas garantir la disparition complète des angoisses. L'objectif est que l'alarme sonne moins fort et moins souvent, et que vous ayez davantage de marge face à elle.
Pour des angoisses, le parcours de stabilisation est souvent le bon point de départ : 4 séances pour que le corps apprenne à redescendre, avec un enregistrement audio pour vous entraîner chez vous.

Nous faisons connaissance et parlons de ce qui vous pèse aujourd'hui, sans revenir sur les faits si vous ne le souhaitez pas. Nous terminons par un premier exercice de souffle, pour que le corps commence à redescendre.
En hypnose, nous construisons un lieu sûr intérieur : un endroit où revenir quand une vague d'émotion arrive, au cabinet comme chez vous.
Nous travaillons avec le corps et les nuits. Vous recevez l'enregistrement audio personnalisé, à réécouter chez vous entre les séances.
Nous faisons le point ensemble : ce qui a bougé, ce qui reste, et si le moment vous semble venu d'aller plus en profondeur.
Si les angoisses sont anciennes, liées à un ou plusieurs événements difficiles, ou si elles s'accompagnent d'une peur plus large et difficile à cerner, 4 séances peuvent ne pas suffire.
Nous pouvons alors poursuivre en Rêve Éveillé Libre, pour aller chercher ce qui alimente l'angoisse à sa racine, sans durée fixée à l'avance.
Si ce qui vous a marqué est un traumatisme, la page qui lui est consacrée explique comment je travaille.
Se reconstruire après un traumatismeL'appel découverte de 15 minutes est gratuit : on voit ensemble si c'est le bon moment, sans engagement et sans devoir revenir sur ce qui a déclenché l'alarme.
L'angoisse du soir au coucher surgit souvent quand le silence laisse enfin la place aux tensions de la journée.
Lire l'articleGorge nouée, plexus serré, cœur qui s'emballe : votre corps sonne l'alarme.
Lire l'articleL'hypnose, le Rêve Éveillé Libre et le travail sur le corps ne remplacent pas un suivi médical ou psychiatrique, et je ne pose pas de diagnostic. Si un médecin vous a parlé de stress post-traumatique, je peux vous accompagner en parallèle de ce suivi, jamais à sa place.
Je ne reçois pas les personnes qui vivent des troubles psychotiques (épisodes délirants, hallucinations, schizophrénie). Dans ces situations, le travail avec l'imaginaire n'est pas adapté, et un suivi psychiatrique passe en premier.
Si des idées suicidaires vous traversent, parlez-en sans attendre à votre médecin, ou appelez La Main Tendue au 143, jour et nuit. En cas d'urgence, appelez le 144.
Si vous êtes en danger aujourd'hui, votre sécurité passe avant tout le reste : appelez la police au 117. Le 142, gratuit et confidentiel, répond jour et nuit aux victimes de violences physiques, psychiques ou sexuelles, et vous oriente vers l'aide aux victimes (LAVI) de votre canton.
Si vos crises s'accompagnent de sensations physiques inhabituelles (douleurs dans la poitrine, vertiges intenses, engourdissements), un avis médical est utile pour écarter toute autre cause avant de commencer.

L'appel découverte de 15 minutes est gratuit et sans engagement. Vous n'aurez rien à raconter que vous ne souhaitiez pas dire.