078 236 61 20 | Ateliers Thérapeutiques en Suisse (Vaud) | Matthieu Le Tousse
Personne angoissée le dimanche soir tenant une tasse de thé, regardant par la fenêtre

Angoisse du dimanche soir ou réveil en panique : Et si on écoutait ce que votre corps essaie de vous dire ?

C’est un rituel silencieux que je connais bien pour l’entendre souvent raconté dans mon cabinet.

Peut-être que vous le vivez en ce moment même. Il est 17h00 ou 18h00, le dimanche. La lumière baisse doucement. Le week-end n'est pas tout à fait fini, le lundi n'a pas encore commencé... et soudain, sans raison apparente, elle s'invite. Cette boule au ventre.

Une oppression qui serre la gorge, une irritabilité soudaine pour un détail insignifiant, ou cette sensation de "grisaille" intérieure qui vous coupe l'appétit alors que tout va bien autour de vous.

Ou peut-être que votre scénario est différent. C’est ce réveil brutal à 4h00 du matin. Votre cœur bat la chamade, votre esprit galope déjà sur la "To-Do list" de la semaine, alors que la maison est endormie.

On appelle souvent ça le Sunday Night Blues ou l'anxiété d'anticipation. On se rassure en se disant : "C'est juste le stress de la reprise" ou "Ça va passer".

Mais si vous lisez ces lignes, c'est que ça ne passe pas. Et si je vous disais que cette angoisse n'est pas votre ennemie, mais un message urgent de votre inconscient qui profite enfin du silence pour frapper à la porte ?

angoisse nocturne, pleine lune

Est-ce que cela vous ressemble ?

Je ne vais pas vous faire un cours magistral sur le stress. Mais j'aimerais que nous vérifiions ensemble si ce que vous ressentez est installé plus profondément que vous ne le pensez.

Est-ce que vous vous reconnaissez dans ces signaux ?

  • Votre corps parle : Vous avez ce "nœud" à l'estomac, les mâchoires serrées ou des palpitations alors que vous êtes assis(e) dans votre canapé.
  • Votre humeur change : Le dimanche après-midi, vous devenez "électrique", impatient(e) avec vos enfants ou votre conjoint(e), ou au contraire, vous vous éteignez, envahi(e) par un sentiment de vide.
  • Votre mental tourne en boucle : Impossible de rester dans le moment présent, vous êtes déjà projeté(e) dans les contraintes de demain.

Si vous cochez plusieurs de ces cases chaque semaine, sachez que ce n'est pas "juste dans votre tête". C'est un cycle anxieux qui demande votre attention.

Pourquoi ça vous tombe dessus quand tout s'arrête ?

Vous m'avez peut-être déjà dit : "Je ne comprends pas Matthieu, quand je suis au travail ou dans l'action, je gère très bien. Pourquoi je craque quand je suis au repos ?"

C'est justement parce que vous êtes au repos.

Le dimanche soir ou le petit matin sont des zones de "vide". Tant que vous courez (travail, courses, sport), votre mental tient les rênes. Il contrôle, il verrouille, il avance. Mais quand l'agitation retombe, vos barrières de protection s'abaissent.

C'est un peu comme le bruit d'une rivière : on ne l'entend pas quand il y a du trafic sur la route. Mais la nuit, quand les voitures s'arrêtent, le bruit de l'eau devient assourdissant. Ce n'est pas le silence qui vous angoisse. C'est le bruit de fond de vos émotions refoulées qui devient enfin audible.

Ce n'est pas (que) la faute de votre patron

C'est humain de chercher une cause logique : "C'est cette réunion de lundi qui me stresse", "J'ai trop de dossiers en retard". Bien sûr, la charge de travail joue un rôle. Mais dans ma pratique à Oron, quand on creuse un peu, c'est souvent l'arbre qui cache la forêt.

Derrière cette angoisse du dimanche, votre inconscient essaie souvent de vous parler de choses plus essentielles :

  1. Votre Enfant Intérieur : Une part de vous, restée bloquée dans des souvenirs d'école, revit peut-être la peur de "ne pas être à la hauteur" ou d'être jugé le lendemain.
  2. Un besoin de liberté : Votre corps crie peut-être qu'il se sent emprisonné dans une vie qui manque de sens pour lui. (Un sentiment d'enfermement typique des relations ou situations toxiques).
  3. La peur du vide : Parfois, l'agitation de la semaine sert à fuir une solitude intérieure ou une insécurité affective.

L'angoisse n'est pas le problème à abattre. C'est le messager qui tire la sonnette d'alarme.

le mental est prfois le plus for et les pensées embrumées

Arrêtons de "gérer", commençons à dialoguer

Je sais qu'on vous a sûrement conseillé de "respirer un bon coup", de faire du yoga ou de prendre des plantes. Ces outils sont formidables pour apaiser le symptôme sur le moment. C'est comme mettre un pansement. Mais si l'écharde est toujours là, la douleur reviendra dimanche prochain.

Avec le Rêve Éveillé Libre, je vous propose une approche différente. Au lieu de fuir cette sensation désagréable, nous allons aller à sa rencontre.

Concrètement, comment ça se passe en séance avec moi ? Je ne vais pas vous demander d'analyser intellectuellement pourquoi vous stressez. Vous le savez déjà sûrement. Nous allons laisser votre inconscient donner une forme à cette angoisse.

  • Pour Cédric, un patient, c'était un mur de briques gris et froid.
  • Pour Aurélie, c'était un enfant seul sur un quai de gare brumeux.

Dès que l'angoisse devient une image, on peut agir ! Vous ne subissez plus. En séance, vous pouvez rassurer l'enfant, ouvrir une porte dans le mur, souffler sur le brouillard. Ce n'est pas juste de l'imagination : ce que vous résolvez symboliquement s'inscrit immédiatement dans votre corps. La charge émotionnelle disparaît parce que le message a enfin été entendu.

Envie de comprendre comment ça marche ? Je vous explique tout le processus en détail sur ma page dédiée : Découvrir la méthode du Rêve Éveillé Libre.

Mieux respirer au grand air, face aux montagnes

3 petits conseils pour votre prochain dimanche soir

En attendant de pouvoir travailler ensemble sur la cause profonde, j'aimerais vous donner trois "gestes de secours" pour vous aider à traverser le prochain week-end avec plus de douceur.

  1. L'exercice de la "Boîte de Dépôt" : Fermez les yeux quelques instants. Imaginez une boîte solide, hors de chez vous. Déposez-y mentalement tous vos dossiers et soucis du lundi. Verrouillez-la et dites-vous : "C'est en sécurité. Je récupérerai ces soucis demain à 8h00. Ce soir, je m'autorise à être libre."
  2. Protégez votre cerveau après 20h00 : La lumière bleue des écrans et les notifications maintiennent votre cerveau en alerte (cortisol). Essayez de passer en mode "douceur" (lecture, musique, discussion) pour signaler à votre corps que le danger est écarté.
  3. Anticipez pour rassurer : L'anxiété déteste l'incertitude. Vendredi après-midi, listez vos 3 priorités pour le lundi. Cela évite à votre cerveau de devoir "scanner" vos obligations en boucle pendant votre repos.

Ne restez pas seul(e) avec ça

Si cette "boule au ventre" revient chaque semaine, ce n'est pas une fatalité. C'est une invitation au changement. Votre corps a la sagesse de vous dire ce que votre tête refuse parfois d'admettre.

Besoin d'apaiser ces angoisses en profondeur ? Parfois, comprendre ne suffit pas, il faut vivre la libération. Je vous invite à une journée d'immersion complète pour apprendre à réguler votre système nerveux et retrouver votre sécurité intérieure. 👉 Découvrir l'atelier : Apaiser mes angoisses et reprendre confiance en moi

Je suis là pour vous aider à décoder ce message et à retrouver des dimanches soirs sereins. Contactez-moi, et parlons-en simplement.

Méditation enfant intérieur

Besoin de retrouver votre calme intérieur ?

Dans les moments de tension ou de doute, notre "enfant intérieur" a besoin d'être rassuré. Inscrivez-vous pour recevoir gratuitement ma relaxation guidée (Audio MP3) et retrouver votre sécurité intérieure en quelques minutes.

Rejoignez la communauté de Matthieu Le Tousse. Désinscription en 1 clic.

D'autres articles

Aucun résultat

La page demandée est introuvable. Essayez d'affiner votre recherche ou utilisez le panneau de navigation ci-dessus pour localiser l'article.